Justice et Vérité pour les familles

 

Des communautés de laïcs déguisés en habit religieux

mais soumis par des « vœux religieux » à l’autorité d’un « berger » ( ?)

Des parents « communautaires » sous obéissance, avec leurs enfants :

Quid de leur autonomie financière ?  De leur vocation et de leur sacrement de mariage ? De leur autorité parentale ?

Quid des enfants vivants dans ces communautés ? Quel modèle parental pour se construire ?…

Quid pour les parents  de leurs relations avec leur famille ? Pour les enfants avec  leurs grands-parents ?

 

Le travail ? Comme chez les moines, bénévole…

La doctrine ? Un bon catho est un « catho blessé » :

– Une religiosité de « blessures-guérisons » qui biberonne les communautaires. 

– Un bricolage psychospirituel à l’enjeu majeur : pour rentrer au ciel guéri !

Ce à quoi s’emploient ces saintes communautés auprès des cathos lambda:

– des thérapies sauvages tarifées au nom du dieu guérisseur 

Un « bon catho blessé » est d’abord un portefeuille généreux…

Quid de la foi ? De la doctrine ? De la conversion ? De la Rédemption ?… Des finances ?

 

Avec la « bienveillance » de nos  évêques

La farandole prend de l’ampleur :

Les grands « guérisseurs » déplacent les foules : 

Une sainte imposition des mains sur les « fidèles » en transe et …

Le dieu guérisseur entre dans la danse, il est là :

– guérisons des maladies physiques, psychiques, « diaboliques » !

Des visions, des chants, des miracles à gogos ! ? Quid des preuves ?

Mais le saint « guérisseur » ne vit pas de l’air du temps. Ces « manifestations» bien orchestrées,  ne sont pas gratuites. Quid de ses finances ?

 

La farandole devient tornade autour de la fabrique de faux souvenirs.

Des apprentis-sorciers des « thérapies » divines, les pires !

Ceux qui fracassent les familles,

Piègent des jeunes pour leur bisness :

Au nom de leurs « ministères »( ?) auto-proclamés :

– « paroles de connaissance »

– « libération » des ancêtres

– « délivrance » du démon

 Pour « guérir » un jeune, nouvel Enfant-Jésus sans tâche, victime

– des « blessures » inflationnistes subies de ses  parents

– des ses ancêtres « nocifs »

Quid après un tel désastre ? 

 

Dans ce chaos, qui est à sa place hormis ceux qui tiennent la baguette et empochent les sous ?  Ne cherchez pas ! Leur grande farandole virevolte comme jamais dans  son tourbillon fou …