Justice et Vérité pour les familles

 

 

 

Une personne qui a subit la mise sous emprise par les psychotechniques sectaires du psychospirituel,  est emprisonnée dans l’enfermement du psychodrame délirant qu’on lui a implanté en remplacement de son vécu, et de son histoire. Ce lavage de cerveau est d’une extrême violence. Plus la famille est unie, plus la violence sera forte. On ne brise pas des liens aussi forts que des liens familiaux sans détruire irrémédiablement les personnes qui les subissent.

 

Le processus de mise en place du psychodrame

 

– D’abord, par le lavage de cerveau qui implante un autre vécu :

Pour prendre connaissance du processus :

Psychospirituel et faux souvenirs

 

– Ensuite en rompant la filiation :

 Le bouc émissaire 

 

A ce stade, la personne est prisonnière du psychodrame sectaire implanté : elle a fait sien le délire du gourou.

 Les faux souvenirs qui ont lavé le cerveau, bricolé l’affectivité, détruit les sentiments, robotisé un être, l’ont coupé de sa vie, de ses racines. La filiation a été rompue, désormais la figure parentale c’est le gourou, la famille c’est la communauté. Cette manipulation mentale psycho-spirituelle, faite au nom de Dieu, dans l’Église, fait basculer un jeune dans un enfermement à vie puisqu’il lui donne les moyens de s’auto-manipuler au fil des années, même si le jeune quitte la  communauté déviante.

Un état de fait d’une extrême violence qui va impacter toute une famille de plusieurs façons et qui va s’installer pour durer…

 

 

L’impact sur la famille

 

L’emprise sectaire d’un adepte est connue.  L’emprise  qui va toucher sa famille peu à peu jusqu’à la détruire est moins connue. Pourtant, la famille est impactée de plein fouet par ce phénomène sectaire d’une extrême violence, sans avoir les moyens de se défendre puisqu’elle ne comprend pas.

Pour comprendre le fonctionnement de cette violence :

La violence du Psycho-spirituel

 

 

Le processus qui vampirise une famille

 

–  Le comportement complètement déstabilisé du jeune que personne n’a vu venir, sa haine des parents, son discours  « azimuté » ont déstabilisé  tout le monde. Comment est-il possible à chacun de se positionner dans  l’incompréhension – la sidération – de ce qu’il se passe ? D’autant plus que le jeune cible pour amener à sa « cause » les membres les plus fragiles de sa famille… Un travail de sape orchestré par le gourou…La suspicion s’infiltre …La déstabilisation de toute la famille commence.  

 

–  Dans une famille existent des non-dits, des conflits larvés, des  jalousies qui ne menacent pas l’équilibre du groupe dans la mesure où  celui-ci reste soudé autour d’adultes référents.  Sauf qu’à ce moment de  vulnérabilité, tout ce « chiendent » va trouver un écho qui ira en s’amplifiant dans le psychodrame implanté,  largement diffusé par le jeune : mauvais parents, maltraitance voire  inceste, hypocrisie, mensonges etc … la kyrielle aussi primaire  qu’incontournable. C’est la chasse aux sorcières, les médisances  relayées  par des membres de la famille. Les rencontre familiales seront gâchées parce ce climat délétère. La division s’installe …

Nous  avons beaucoup travaillé sur ce phénomène, depuis nous donnons aux parents  les moyens de comprendre et de protéger d’abord  leurs autres enfants et les membres de la famille « sauvables ». Mais au début, la famille était  « ouverte » et livrée en pleine tourmente. Un jeune manipulé pouvait  accaparer ses frères et sœurs très rapidement. Des parents ont perdu tous leurs enfants et vu leur famille ravagée…  sans pourvoir seulement concevoir ce qui leur arrivait… Et personne pour les aider…

 

Pour comprendre comment un jeune est instrumentalisé pour détruire ses proches,  lire :

La personne manipulée et ses proches

 

Ce psychodrame délirant existe toujours, même après 20 ans ! Indirectement il enferme tous  les membres d’une famille. Parce qu’il a modifié toutes les relations du  groupe:

 

– En exemple : les parents ont évité de tout dire aux personnes âgés (gd  parents etc.) ou malades pour  les protéger. La relation n’est plus  naturelle même si elle reste aimante. Ces parents arrivés en fin de vie,  inconsciemment ressentent qu’il se passe quelques chose d’anormal puisqu’ils ne voient plus leurs petits enfants et en souffrent, mais ils font confiance à  leurs enfants – les parents du jeune- qui sont leur sécurité. Avec les  oncles et tantes ou autres membres de la famille, la vérité ou le non-dit  s’établira selon la relation personnelle avec chacun. Si l’un ou l’autre soutient les parents, il sera aussitôt rejeté comme eux.

 

– Lorsqu’un décès survient, d’une manière générale, le jeune informé ne répond pas. Les jours de deuil sont des jours de peine. S’il vient, il est totalement décalé, indifférent voire dur,  c’est de la méchanceté gratuite, du mépris, de la médisance, du délire… Le  psychodrame se nourrit de ces circonstances et ses comportements  incohérents  continuent…Dans le temps tout est  faussé, les dégâts humains s’aggravent…

 

 – Les relations sociales sont impactées. Les parents ont expérimenté que  parler de ce qu’ils subissent,  c’est déranger, avec toutes les réactions imprévisibles et  douloureuses pour eux…. Donc,  ils se taisent. Ce qui les isole un  peu plus  dans leur souffrance.

 

 – Il reste les amis, les vrais, rejetés par le jeune parce qu’ils soutiennent les parents. C’est alors qu’on peut voir toute la richesse de l’amitié humaine « tricotée » au fil des années dans une vie de partage fraternel. Une vie interdite aux  jeunes embrigadés dans ces communautés et utilisés à leur seul profit…Plus de famille, plus d’amis, plus de vie…

 

– Les bons cathos …. Les parents sont obligés pour se protéger de tenir à distance  ces bons cathos qui viennent demander de leurs nouvelles avec des remarques aussi idiotes qu’insupportables : « Vous avez  parlé à votre enfant? »…« Vous êtes allés le voir ? »…« Pourtant ces communautés sont si belles, elles chantent bien … »…« Elles portent de si beaux fruits, des vocations… » «  Vous avez vu le responsable, ça devrait s’arranger ? »…« Votre enfant a peut-être un problème… » … «  Cela passera, priez !… »…Et à bout d’arguments « Faites confiance au Seigneur … »…

 

Ces parents en souffrance vont découvrir que dans l’église, lorsqu’on est « bon catho bobo » bien installé, bien connu avec sa petite place dans l’église, on est du côté de l’autorité et on veille à y rester,  dans le religieusement correct et la langue de buis ecclésiale. Il est fréquent que ces bons cathos susurrent  entre eux, dans le dos des parents, pour se justifier,  que « certainement, leur enfant était fragile »… « On ne sait pas tout… »…Et  plein de  cette fausse charité encore plus blessante « Il faut prier pour eux… »

 

 La désinformation en mode grisaille est en route.

 

Les responsables ecclésiaux savent, se taisent donc cautionnent :

 

Qui ne dit mot consent. Pourtant l’incohérence des accusations délirantes qui salissent les parents, sont d’une telle violence qu’elles ne sont pas crédibles pour un esprit sain. Le scandale étant que  les évêques y trouvent une justification à leur silence pour « laisser courir » en faisant  planer la suspicion envers les parents salis au-delà de l’imaginaire.

 

Lorsque les scandales ne peuvent plus être camouflés puisque les médias s’en emparent, la duperie est au rendez-vous pour donner à croire,  surtout aux pouvoirs publics qui s’en émeuvent, et aux bons cathos qui ne demandent qu’à le croire, que le « problème » est en passe d’être résolu. Non seulement rien n’est résolu, mais la situation empire parce que « laisser courir » c’est laisser des jeunes s’enfoncer encore plus dans la nasse, et des familles sombrer dans la souffrance…

 

Lire pour être édifié :

La mystification  de l’épiscopat  

 

Face aux questions, nos responsables ecclésiaux  sont plus doués pour  les  phrases sibyllines que pour la vérité.  C’est avec componction qu’ils osent dire « c’est une parole contre une autre… »…« ce sont des problèmes familiaux » … « les parents sont fusionnels… »   

 

Non ! Ce ne sont pas des problèmes familiaux.  Et ils le savent puisque la Conférence des Evêques de France a sorti ce rapport qui s’appuie sur les témoignages et dossiers de parents  et de victimes :

GROUPE DE RÉFLEXION « SPIRITUEL ET PSYCHOLOGIE »

 

Tout comme ils savent que ce n’est pas « une parole contre une autre » mais des faits gravissimes qu’ils connaissent – redisons-le – provoqués par le lavage de cerveau subit par le jeune ; un « lavage » qui se fait en plongeant le jeune dans le cloaque des gourous :  

Paroles assassines

 

 

Tu ne dénonceras pas :

 

Le nouveau et  seul commandement qu’on ne peut transgresser… Sinon, c’est une extrême violence en retour. Des parents ont vu leurs relations définitivement  coupées avec leur enfant parce qu’ils avaient osé parler. Pour d’autres plus insistants, les enfants ont été envoyés à l’étranger sans donner d’adresse pendant des années…Disparus… Quels parents peuvent subir pareille inhumanité ? Et que dire de leur enfant sous emprise isolé de tout et de tous, enserré, étouffé  dans les griffes du gourou, il n’est plus que son objet. Un objet qu’il ne cesse de manipuler contre ses parents pour se protéger sachant que l’épiscopat ne bougera pas, ni pour le sanctionner, ni pour aider les parents. Sa toute puissance devient jouissive, mortifère. Avec habileté, il va agir pour dresser les parents et leurs enfants les uns contre les autres,  pour qu’ils se détruisent face à face :  

La jouissance du gourou

 

Pour tuer quelqu’un il faut l’exclure :

L’exclusion se fait d’elle même : des parents, alors qu’ils ont les uns  et les autres des compétences dans divers domaines, préfèrent rester chez  eux que s’engager dans une association où immanquablement arriveraient les  questions sur les enfants, la famille… Comment répondre ? Qui comprendrait ?  Qui peut imaginer que de pareilles horreurs se font dans l’Église ? Ce silence imposé par ce contexte quotidien, est violent à subir. Pour les parents, vivre va devenir un défi que tous  ne relèvent pas. Certains s’abandonnent et la vie les abandonne… Pour beaucoup, cette violence psychique inimaginable mais en continue au fil des  ans, déclenche de graves maladies. Même difficultés à expliquer la réalité à  un médecin hospitalier…. Aux soignants qui s’étonnent de ne jamais voir les enfants…Même solitude aggravée d’un combat contre la maladie.

 

 
  Que deviennent les enfants ? Les autres membres de la famille ?

 

– Les enfants peu à peu et après avoir faits subir à leurs parents des actes de cruauté morale et mentale (démontrés par les faits avérés)  pendant des années, ne donnent plus de nouvelle, voire disparaissent … Y  compris pour certains géographiquement. Une hospitalisation en urgence avec un diagnostic vital engagé ne les ramène pas. Des parents en fin de vie ont demandé à voir leurs enfants. Après 15 ans de silence, ils sont venus non pas pour soutenir leurs parents mais pour les accuser des pires ignominies. Un déversement de la violence insoutenable de ce  psychodrame sectaire familial, à côté duquel une tragédie grecque n’est qu’une comédie. La fragilité de père ou de la mère en fin de vie n’a rien changé. Des enfants « métalliques » haineux. Aucun affect. Déshumanisés. Pour eux, la manipulation mentale est aboutie : elle les a détruits, même si leur intelligence fait illusion, ils sont affectivement anéantis, leur humanité a sombré.

 

 – Les personnes âgées de la famille sont mortes sans revoir leurs petits enfants, sans  comprendre… Dans le rejet à cause de leur rôle supposé par le délire du « psychodrame sectaire familial »…

 

–  Pour les membres qui cultivaient ardemment leur « chiendent »,  ce sont les  parents qui pour se protéger ont du rompre avec ces malfaisants. Mais les médisances continuent de courir …

 

Ce psychodrame sectaire continue de détruire…

 

L’expérience nous montre que même après des années, l’adepte est prisonnier de ce psychodrame mortifère. Une ex-communautaire sortie d’une communauté depuis quinze ans, témoigne :  

 

«  Dans ma tête, je vis toujours à la communauté »… Des jeunes complètement délabrés et enfermés dans ce psychodrame sectaire dont ils ne peuvent se libérer, sont dans une telle souffrance que certains finissent par attenter à leur vie.

 

Pour ceux qui sont hospitalisés après une tentative ratée, les thérapies ne suffisent pas à libérer le jeune de cette prison psychique. Et les familles impactées continuent à en mourir…

 

 

Il est possible de libérer les personnes de cet enfermement

Oui mais ….

 

Le vecteur de la manipulation mentale déshumanisante, est la foi dévoyée. Elle est entrée par le plan spirituel pour s’installer dans le psychisme et le détruire. Il faut donc qu’elle ressorte par la même porte. Malheureusement, les évêques sont seuls à avoir la clé, et ils ne veulent pas l’ouvrir….